LOS CAMINAIRES DE GALIBRAN

Randonnée, nature & vie d'un hameau

posté le 05-12-2019 à 10:19:01

ACTUALITE

Bonjour tous...
Comme je l'ai déjà dit à certains d'entre vous, TF 1 vient à Castres vendredi 6 décembre. Ils nous ont demandé de reconstituer un soir de Nadalet au carillon et, pour que ça fasse "plus vrai", il faut qu'il y ait du monde au pied du clocher, d'où la raison de ce message que vous pouvez largement diffuser.
Normalement, ils arrivent dans l'après-midi pour faire des prises de vue au marché de Noël et la mairie essaie de trouver une petite chorale qui chanterait des nadalets, puis vers 18 h, 18 h 30, ils viennent filmer au carillon où Gisèle aura préparé du vin chaud (ce détail leur est connue, je ne sais comment !...).
Alors, si vous n'avez rien prévu de particulier et si vous ne craignez pas le froid, je vous invite à venir faire de la figuration, et vous passerez à la télé au journal de JP Pernaud de 13 h au moment de Noël où sont présentées des coutumes locales relatives à cette fête.
D'avance, je vous en remercie...
Jean-Pierre Carme
 


 
 
posté le 03-12-2019 à 16:27:53

PENSEES

Petit poème à méditer :

Jean-Pierre Claris de FLORIAN
1755 - 1794

Le grillon

Un pauvre petit grillon
Caché dans l'herbe fleurie
Regardait un papillon
Voltigeant dans la prairie.
L'insecte ailé brillait des plus vives couleurs ;
L'azur, la pourpre et l'or éclataient sur ses ailes ;
Jeune, beau, petit maître, il court de fleurs en fleurs,
Prenant et quittant les plus belles.
Ah! disait le grillon, que son sort et le mien
Sont différents ! Dame nature
Pour lui fit tout, et pour moi rien.
je n'ai point de talent, encor moins de figure.
Nul ne prend garde à moi, l'on m'ignore ici-bas :
Autant vaudrait n'exister pas.
Comme il parlait, dans la prairie
Arrive une troupe d'enfants :
Aussitôt les voilà courants
Après ce papillon dont ils ont tous envie.
Chapeaux, mouchoirs, bonnets, servent à l'attraper ;
L'insecte vainement cherche à leur échapper,
Il devient bientôt leur conquête.
L'un le saisit par l'aile, un autre par le corps ;
Un troisième survient, et le prend par la tête :
Il ne fallait pas tant d'efforts
Pour déchirer la pauvre bête.
Oh! oh! dit le grillon, je ne suis plus fâché ;
Il en coûte trop cher pour briller dans le monde.
Combien je vais aimer ma retraite profonde !
Pour vivre heureux, vivons caché.
 


 
 
 

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